Je ne connais aucun dossier plus optimiste qu’un fichier appelé FINAL. Il croit sincèrement qu’il est arrivé au bout. Puis vient FINAL_2. Puis FINAL_CORRIGÉ. Puis FINAL_BON. Puis FINAL_v12_DEF. À ce stade, personne ne sait plus lequel envoyer et Google Drive ressemble à une fouille archéologique.

Le problème n’est presque jamais le nom du fichier. C’est l’absence d’un endroit où la décision finale existe. Qui valide ? À quel moment ? Qu’est-ce qui rouvre une décision déjà prise ? Si ces règles ne sont pas claires, vous pouvez renommer vos fichiers autant que vous voulez : le projet restera en révision permanente.

Depuis, j’essaie de séparer trois choses : la version de travail, la version soumise pour validation et la version approuvée. Et surtout, j’écris noir sur blanc qui a le dernier mot. C’est moins glamour qu’un brainstorming. C’est aussi ce qui permet de rentrer chez soi.

À tester absolument

  • Une seule personne responsable de la version maître.
  • Un dossier « ARCHIVES » pour toutes les anciennes versions.
  • Une règle : une validation approuvée ne se rouvre que si une donnée nouvelle l’exige.

Le conseil de la coach (ironiquement)

« Si tout le monde peut modifier le final, ce n’est pas un final. C’est un forum. »

Être parfaite. Être claire. C’est déjà beaucoup.